mardi 5 novembre 2013
Après avoir plongé dans la baie du centre
culturel Tjibaou, les nattes sont ressorties bleues au château Hagen par la
niche du perron et alignées protocolairement.
vendredi 1 novembre 2013
Gracienne Koéa
détail d'installation
'repas partagé'
château Hagen, à partir du 5 novembre
Gracienne Koéa / Lydie Gardet / Stéphane Foucaud
Repas partagé sur une table comme un autel dans un lieu dont l'atmosphère évoque celle d'une chapelle. La construction est marquée, par deux fois, d'éléments ternaires: ceux des ouvertures entre les deux espaces, ceux des portes donnant sur l'extérieur.
Nous sommes ici dans la partie 'pauvre' du château, celle qui a vu des générations de domestiques se succéder qui ont donné naissance, en Nouvelle-Calédonie, à une classe de l'histoire harassante, avec les bagnards, les petits mineurs...
Issus le plus souvent de la communauté javanaise, la domesticité a façonné le quartier de la Vallée des colons, avec son humilité et son lien à un ressenti spirituel modeste auquel cette installation à six mains rend hommage. Le fil rouge est celui du lien entre les communautés minoritaires de ce pays, entre leurs histoires très singulières.
détail d'installation
'repas partagé'
château Hagen, à partir du 5 novembre
Gracienne Koéa / Lydie Gardet / Stéphane Foucaud
Repas partagé sur une table comme un autel dans un lieu dont l'atmosphère évoque celle d'une chapelle. La construction est marquée, par deux fois, d'éléments ternaires: ceux des ouvertures entre les deux espaces, ceux des portes donnant sur l'extérieur.
Nous sommes ici dans la partie 'pauvre' du château, celle qui a vu des générations de domestiques se succéder qui ont donné naissance, en Nouvelle-Calédonie, à une classe de l'histoire harassante, avec les bagnards, les petits mineurs...
Issus le plus souvent de la communauté javanaise, la domesticité a façonné le quartier de la Vallée des colons, avec son humilité et son lien à un ressenti spirituel modeste auquel cette installation à six mains rend hommage. Le fil rouge est celui du lien entre les communautés minoritaires de ce pays, entre leurs histoires très singulières.
mardi 29 octobre 2013
TAT
'Métaphore de trois habitants'
installation au centre culturel Tjibaou
à partir du 5 novembre
Volume de passage ou de circulation, l'œuvre de TAT (Théodore Kwack, Alejandra Rink-Ramirez et Thomas Wachter) est un lieu dans le lieu. Il permet d'expérimenter, dans une surface réduite, une sensation d'infini, de pertes de repères....
Musique conceptuelle, miroirs et écriture plonge le visiteur dans un autre espace-temps qui, qui peut-être inconfortable, peut-être excitant, voire les deux à la fois, permet de se perdre et de se transformer. Est-on tout à fait le même en ressortant de ce petit lieu d'infini?
"Poètes, architectes et artistes plasticiens vivent la création sous les différents angles de leur activité, mais également sous une forme commune d'expression. A travers un espace sensoriel où se perd l'horizon, les repères, un espace d'abstraction, nous prétendons projeter nos doutes, questions et inquiétudes sur l'individu et son lieu de vie. Être ici ou là bas, vivre ce lieu ou cet autre, la question permanente et la rencontre proche, espaces sensibles qui nous permettent de créer de nouvelles réalités, la construction d'une métaphore. Une métaphore d'ici ou de là bas ? " TAT
Séverine Grenda
Détail d'installation
'Im-plant-ation(s)'
au château Hagen à partir du 5 novembre
Séverine Grenda part de la maison pour multiplier l'idée même de maison. Intervenant dans un espace occupé par un meuble très imposant, l'artiste a choisi d'évoquer ce qui, à partir de ce lieu qu'est le château Hagen - et sans doute de cette pièce même qui était le bureau de Tipi Hagen - il s'est, dans le passé, déployé en termes de quartier, de logique de ville, de perspectives de rentabilité dans le domaine de la construction en série….
L'accession à la propriété - et son pendant, la spoliation - est l'un des enjeux majeurs de l'histoire de la colonisation. Dans les récits historiques, le colon est défini comme quelqu'un qui vient s'installer 'définitivement' sur une terre, qui, le plus souvent, est pour lui, synonyme de renaissance, survie, nouvelle identification ….
On parle de 'concession' ; mais, finalement, qui concède quoi à qui? Qu'est-ce qui est concédé? Habite-on ou est-on habité par une histoire? Séverine Grenda poursuit ici un propos déjà abordé dans un travail intitulé ' demain-j'accède-à-la-proprietè'.
Calédonienne, elle se sent particulièrement concernée par l'histoire de 'l'implantation' et les répercussions que cela peut avoir sur plusieurs générations.
mardi 22 octobre 2013
lundi 21 octobre 2013
A partir du 5 novembre à la Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie
Première lecture publique le 7 novembre à partir de 18h
Première lecture publique le 7 novembre à partir de 18h
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